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Les artisans de Latina sont créatifs. Ça, ce n’est pas vraiment une nouvelle, cela fait un moment que tout le monde est au courant. Par contre Les artisans de Latina sont des Créatifs de l’érable, ça c’est intéressant!
En effet, Latina fait partie de la Route de l’érable et à ce titre le magasin a intégré la liste officielle des Créatifs de l’érable.
Sur la route de l’érable
La Route de l’érable est une initiative mise en place par la fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ). Son but est faire découvrir l’immense potentiel des produits dérivés de l’érable en offrant une vitrine aux Créatifs inspirés par ce joyau du terroir Québécois.
Les Créatifs de l’érable sont les membres de La Route de l’érable. Ils sont restaurateurs, acériculteurs, pâtissiers, boulangers, chocolatiers ou, comme Latina : épiciers. Ces artisans s’investissent dans l’opération en proposant diverses spécialités à l’érable. Les créatifs et leur créations figurent dans le guide La route de l’érable, publié par la fédération. Disponible dans les points d’information touristique mais aussi dans votre épicerie préférée, il permet aux amateurs, gourmands et touristes de voyager de recettes en recettes pour découvrir l’érable sous toutes ses facettes.
Prochaine étape : Latina
Bien sûr l’épicerie propose de nombreux produits dérivés de l’érable dénichés chez des artisans locaux comme les sirops, beurres, fondants, sucres et autres, mais en tant que Créatifs de l’érable Latina propose aussi plusieurs créations préparées sur place. Au hasard des rayons, où guidés par votre gourmandise, vous pouvez donc vous offrir les spécialités suivantes :
- L’effiloché de jambon à l’érable, préparé par la cuisine et disponible au rayon surgelé ou dans le comptoirs des plats préparés.
- Le saumon bio fumé au bois d’érable, préparé par la cuisine et disponible au rayon poissonnerie.
- Le gâteau aux pommes et à l’érable, préparé par la cuisine et disponible dans le comptoirs des plats préparés.
- Le rôti de sanglier à l’érable et à la moutarde au romarin préparé par la boucherie et disponible dans le comptoirs du rayon.
- La saucisse à l’érable et à la raclette fumée préparé par la boucherie et disponible dans le comptoirs du rayon.
- Le foie gras au Sortilège, préparé par la boucherie et disponible dans le comptoirs du rayon.
D’autres produits viennent parfois compléter cette liste dans le menu du jour ou dans le comptoir de la boucherie. Latina propose aussi des produits réalisés par d’autres Créatifs de l’érable comme Le cake aux fruits et à l’érable de Ken Ilasz (disponible au rayon gâteaux & biscuits), le pâté de campagne aux canneberges et sirop d’érable des Viandes biologiques de Charlevoix (disponible au rayon charcuterie) ou les produits Délices de l’Ile d’Orléans (disponible au rayon Confitures et chutney).
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Il y a quelques jours, Pascal L débarque dans le bureau et annonce : « La brasserie Dunham fait une vente de bière en série limitée ce samedi ! Il n’y en aura pas pour tout le monde. Il faut qu’on y soit et qu’on en rapporte pour le magasin ! » Ni une ni deux, la Mission Dunham est lancée. Direction le relais de diligence de Dunham, cette belle bâtisse qui abrite la brasserie, son pub et le Graal à bulles.
Arrivé à Dunham nous sommes accueillis chaleureusement : « Ce soir vous êtes nos invités, profitez-en pour tester nos bières, les consommations sont offertes par la maison » On sait recevoir dans les Cantons de l’Est, on aurait su, on aurait pris une chambre sur place. Professionnels, nous testons religieusement les breuvages maison avec modération… et encore plus modérément en ce qui concerne le chanceux chauffeur désigné. Après une bonne assiette, nous quittons la salle du pub pour enfin entrer dans le saint des saints : la brasserie.

Nous passons une porte et traversons un long couloir pour arriver devant l’entrée de la brasserie, marquée par plusieurs étiquettes de bouteilles collées sur le mur. Nous y sommes. Sur la droite, d’immenses étagères avec les commandes en attente de livraison : Ale Blonde, IPA Américaine, WIT Blanche… Sur le rebord, nous remarquons même, avec un léger émoi, les étiquettes de bijoux maltés que Dunham a jadis produit en exclusivité pour l’Europe mais que le Québec n’a jamais pu goûter : la Noire de l’ours et la Kébec. Sur la gauche, de nombreux futs et kegs où la bière fermente. En face, une embouteilleuse et une étiqueteuse. Le lieu est très haut de plafond mais pas si grand que ça. Il représente bien la jeune compagnie : une petite brasserie grandement respectée.
Sébastien, le chef de cette joyeuse équipe, nous rejoint ensuite pour une visite en bonne et due forme. En mars 2010 il a racheté Brasseurs et Frères et l’a transformé le tout en Brasserie Dunham (voir le texte de Pascal L : La métamorphose du brasseur). Propriétaire du célèbre pub montréalais le Vice et Versa, ce n’est pas un petit nouveau dans l’univers brassicole québécois. Il nous fait visiter ses installations en nous racontant l’aventure qu’a été cette acquisition, notamment certains petits bonus dont il se serait bien passé, et nous précise les diverses résolutions prises concernant le développement de la marque. La stratégie peut se résumer en un mot : sagesse. Terminé l’export, Dunham se concentre dorénavant sur sa mère patrie, le Québec. L’entreprise ne veut pas grossir plus que de raison, l’idée est de produire de bonnes bières et de les distribuer dans un réseau de détaillants triés sur le volet. Depuis peu, un brasseur hors-pair vient aussi partager sa maitrise de l’art brassicole afin de concocter des recettes uniques. La Black IPA, sortie il y a en début d’année est d’ailleurs le fruit de cette géniale collaboration.

Vers 1h du matin, nous entrons dans le bureau de Sébastien, pour faire notre commande. Difficile de se décider. Pascal m’avait prévenu pendant le voyage : « Bon, de toutes façons, nous allons les prendre toutes, par contre pour les quantités cela va être un peu plus compliqué car il s’agit vraiment de produits pour amateurs et les quantités sont limités ». Je vous passe les détails de la discussion, mais au final il a tenu son cap et l’équipe Latina est donc repartie avec les trophées suivants, qui seront détaillés dans un prochain article par Pascal L :
- PALE ALE IMPÉRIALE version 2.0
- BROWN ALE IMPÉRIALE
- STOUT IMPÉRIALE
- CANNEBERGE OAK

Pendant cette discussion, nous avons aussi appris une très bonne nouvelle, nous en avons d’ailleurs profité pour officialiser quelques petites opérations pour les mois à venir, mais il est un peu trop tôt pour en dire plus. Disons simplement que vous entendrez reparler de Dunham dans peu de temps…
Retrouver les photos de cette mission dans notre album facebook : Mission Dunham

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Le café est une passion obsédante qui meuble mon quotidien comme une tapisserie envahissante. Il cadence mes journées depuis trop longtemps pour que je puisse me rappeler quand tout ça a débuté. C’est un peu comme l’enivrante histoire de Mélodie Nelson qui tourne en boucle depuis la parution du coffret commémoratif. N’empèche qu’il n’y a pas un matin, digne de ce nom, qui ne débute pas par un vinyle sur ma table et un café à mes côtés. Si un ou l’autre manque, je rentre au travail avec un certain décalage qui suinte sur le reste de ma journée.
Nous avons, en tant qu’épiciers dignes de ce nom, le plaisir de recevoir des échantillons pour pouvoir conseiller les clients avec plus de précision. Ce fut le cas un jour où ni une ni l’autre de mes nécessités matinales n’avaient été comblées. En général, je garde une certaine incrédulité face à ce qu’on me propose. Cependant, j’étais cette fois face à un produit dont je connaissais les qualités, mais qu’on m’annonçait être un produit grand public. Un café pour tous, moi qui tente tant bien que mal de me faire une place à part dans le grand tout… On me propose un café sensé plaire à tous. Rien pour me convaincre.
J’avais déjà fait l’expérience du café qu’on me proposait. Favuzzi (un de nos extraordinaires distributeurs) nous avait mis en contact avec le groupuscule Barista et l’expérience avait à ce point été concluante que la majorité de leurs cafés avait pris place sur nos tablettes si prisées. Le café s’était avéré tellement exquis et sans aucun bémol que je n’avais cessé de l’encenser avec raison. Et ce n’est pourtant pas vraiment mon genre de ne pas savoir sous quel angle critiquer un produit. Enfin…
La première expérience avait été concluante, la crema était parfaite, le café était dense et sans trop d’amertume et le voyage était digne de toutes les contrées que mes pieds ne fouleront jamais. La barre était haute et elle fut dépassé d’une longueur certaine. Le home brand de favuzzi est une promenade dans les villages italiens qui ne jurent que par l’aura de leur tasse et qui ne risqueraient aucun changement à leur recette. En fait, j’avais entre mes mains un sac de Barista camouflé et je n’étais toujours pas certain de la qualité, même si aucune raison apparente me laissait le droit de douter. Et j’avais absolument tort. C’est mon mea culpa.
Le café de Favuzzi, confectionné par les spécialistes de Barista, est un voyage exquis parmi les plaisirs étourdissants du monde du café. Ses notes de chocolat sont indéniables et la finale chaleureuse et réconfortante de crème nous laissent satisfait et réconforté. Son amertume quasi inexistante est un baume sur nos plaies matinales et le monde devient possible grâce à cette torréfaction à quelques pas de la perfection. L’expérience est englobante et rassurante à souhait. La marque se décline simplement entre le grain et une mouture de convention. Le tout est un plaisir qui mérite d’être renouvellé.
Ma tasse est donc vide et je me demande s’il ne faudrait pas la remplir à nouveau. Si je le fait, ça risque de me mettre en retard… Tant pis. Tout ça vaut le coup, le voyage n’a pas de prix et l’épicerie peut se passer de moi quelques minutes. Le café aura encore pris le dessus sur mes obligations, mais non sans raison.
Retrouvez quelques images de la conception de ce café sur le blog de Barista.
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Être installé sur Saint-Viateur depuis plus de 10 ans et travailler avec la passion du bon génère forcément certaines connexions. Oui, Latina est le partenaire des gourmets, mais Latina est aussi le partenaire de plusieurs restaurants du quartier et non des moindres. Nous ne rentrerons pas dans les détails car les grands chefs, comme les magiciens, n’aiment pas dévoiler leurs tours, mais un petit tour dans l’épicerie suffit à entrevoir certains indices.
Au rayon épices et fines douceurs on trouve par exemple les produits MARKETA. Ici pas besoin de chercher très loin pour trouver qui est derrière cette gamme de petit pots renfermant le soleil de la Grèce, car l’information est inscrite sur l’étiquette : Costas Spiliadis. Ambassadeur des saveurs méditerranéennes, Costas appose en effet sa griffe sur ses produits comme un artiste signe ses œuvres et c’est bien normal. En effet, quand on s’évertue à sélectionner des ingrédients avec un si haut degré de perfection et qu’on est aussi exigent quant à la qualité du résultat final, on sort du cadre classique de l’entreprise alimentaire pour entrer dans celui de l’art gastronomique. Cette démarche, monsieur Spiliadis l’applique à tout ce qu’il fait et la renommée internationale des restaurants Milos et Cava est la preuve que la volonté de perfection sans compromis porte ses fruits. Mais revenons aux produits Marketa. Chez Latina, nous vous proposons sept différentes options pour gouter aux douceurs helléniques.
Les câpres de l’ile de Santorin
Cueillies à la main, une à une, les câpres Marketa sont immédiatement recouvertes de sel de mer et emballées. Présents en abondance sur l’ile, ces petits boutons de fleurs sauvages sont le petit plus qui change tout pour les salades et les grillades. Elles se marient très bien avec l’agneau, le poisson ou les légumes rôtis et sont l’ingrédient magique pour vos steaks tartares et autres carpaccios. À l’apéritif, il suffit de leur ajouter un peu d’huile d’olive et quelques tomates pour obtenir une petite salsa simple et délicieuse. Vous pouvez aussi les déguster telles quelles afin de profiter de leur agréable acidité qui n’est pas sans rappeler le citron.
Le miel de Thym de l’ile de Cythère
Clair, ambré et épais, le miel de thym Marketa est lui aussi un ingrédient essentiel pour mettre du soleil dans votre cuisine. Il doit son parfum intense au fait que les ruches sont installées prêts de zones où le thym sauvage pousse en grande quantité. Les propriétés du miel sur l’organisme ne sont plus à discuter et son utilité en cuisine a été maintes fois prouvée. Que ce soit pour donner de la saveur à votre poulet rôti, pour déguster un fromage de chèvre avec quelques noix de Grenoble ou simplement étaler sur une tranche de pain frais, dans le thé ou dans un yoghourt, les occasions de savourer le miel de thym Marketa ne manquent pas.
Les fruits confits de la région de Kilkis
Parfaite illustration de l’hospitalité grecque, les fruits confits de Kilkis sont issus des traditions ancestrales de la civilisation minoenne. Une coutume veut en effet qu’on accueille un invité en lui offrant un plateau avec diverses spécialités. Rien d’étonnant à ce que de si délectables bouchées aient traversé le temps depuis l’époque du roi Minos jusqu’à la notre.
Le plus souvent consommées avec du yoghourt ou de la crème glacée, les petites pommes peuvent être utilisées en cuisine avec le porc et le gibier, ainsi qu’en pâtisserie dans les tartes, les gâteaux et toute autre folie gourmande de votre invention! Les châtaignes sont elles-aussi idéales pour aromatiser un bon yoghourt ou donner un peu de décadence à une crème glacée, mais elles offrent aussi une dimension particulière au fromage de chèvre ainsi qu’aux pancakes et au riz au lait.
Dans la même collection, Marketa propose aussi le raisin blanc, les figues et les tranches de citrons. Ces trois spécialités sont elles-aussi préparées avec des fruits exceptionnels selon des recettes et procédés permettant de conserver leur essence. Comme les châtaignes et les pommes, leur utilisation est variée. Vous pouvez offrir le citron avec un cake aux amandes, les figues avec du fromage de chèvre et le raisin avec du gibier, mais les combinaisons sont nombreuses et nous vous encourageons à essayer toutes celles qui vous passent par la tête. Pourquoi ne pas utiliser le citron au centre du génoise au chocolat ou les figues au cœur de petits chaussons de pâte phyllo par exemple?
Une fois n’est pas coutume, Latina vous propose des articles rares qu’on ne trouve que dans une réseau très limité de points de vente. À une époque où tout se perd, offrez-vous une petite bouchée d’histoire méditerranéenne ou accueillez vos amis en perpétuant la coutume grecque, le résultat sera le même : le plaisir de gouter à la saveur des traditions antiques.

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Un matin pas comme les autres
Mercredi matin, dure réalité de la vie professionnelle, je pars en repérage-dégustation avec Bernard L. 9h du matin, il pleut et c’est bien triste. Un bon quart d’heure de voiture et nous voici devant un Bed & Breakfast.
Ding Dong. Un homme aux cheveux poivre et sel et petites lunettes nous ouvre la porte. Une douce musique classique mous accueille dans une pièce propre et bien rangée qui ressemble à un atelier. Une grande table de bois, une table de coupe, quelques instruments de musique, une étrange machine manuelle pour emballer et tout un stock de jolies boites de fer. Nous sommes chez Ken Ilasz, celui que Philippe Mollé a poétiquement surnommé l’homme aux gâteaux.

Cela fait un petit moment que nous avions prévu de rendre visite ce spécialiste du cake aux fruits, mais vous savez ce que c’est, le temps file et certaines choses finissent par se voir repoussées bien loin sur le calendrier. Bref, il était temps de passer à l’action. Sympathique, généreux et passionné, Ken nous raconte comment, à cause d’une vieille recette de famille servie aux visiteurs de son Bed & Breakfast, il est un jour invité à un salon de la gastronomie au Japon, à côté de Fauchon, au Ritz-Carlton de Tokyo. De cette expérience mémorable découle ensuite une première commande de plusieurs centaines de cakes pour la plus prestigieuse enseigne d’épicerie fine japonaise. En un rien de temps, l’autodidacte se retrouve à la tête d’une micro pâtisserie artisanale installée… chez lui. Un Kitchen Aid, un four, un grand bol, une recette et un employé : lui-même. L’aventure est lancée.
Après cette histoire rocambolesque, Ken nous propose de gouter le fruits de son labeur. Enfin! Il faut dire qu’à force de l’écouter nous parler des fruits qu’il choisit, de comment il les fait mariner pendant deux mois dans des décoctions de son cru et de pourquoi il fait finalement vieillir ses cakes pendant près d’un an avant de les proposer à la vente, nous commencions à avoir méchamment l’eau à la bouche.
Ken avait donc raconté son histoire et c’était maintenant notre tour de nous mettre à table.
Premier test : un cake jeune (1 semaine)
Visiblement, il y a bien des fruits dans ce cake, chaque tranche en est bien garnie et c’est déjà bon signe, car il n’y a rien de plus frustrant qu’un cake aux fruits où on cherche les fruits comme la fève dans la galette des rois. Le gâteau de couleur ambrée à l’air compact et franchement appétissant. La première bouchée vient confirmer tout ce à quoi nous nous attendions. Le cake aux fruits de Ken n’est pas sec et n’est pas sucré outre mesure. Les arômes subtils d’épices, de fruits et de rhum remontent amicalement dans le nez, tandis que les papilles font le plein de saveurs. Nous sommes conquis. Il ne manque qu’un petit thé ou un bon café pour accompagner tout cela et le tableau serait complet.
Deuxième test : un cake vieilli (1 an)
Visiblement, il n’y a pas vraiment de différence, si ce n’est qu’on salive déjà suite au test précédent. À l’instar du cabot de Pavlov, la vision de ce délice est un peu notre cloche qui tinte. C’est parti pour la prise 2 et nous n’avons pas chagrin de notre course. Si le premier cake était excellent et subtil, celui ci est une version plus… intense. La texture est plus dense ce qui est particulièrement agréable, la tranche n’est pas sèche et les arômes sont décuplés. Avec le temps, le rhum, les épices, les fruits confits et les décoctions maisons se sont mélangés et ont continué d’infuser dans le cake pour en faire une véritable arme de dégustation massive.
Ken a longtemps fait un seul cake, mais dans sa lancée nippone, il a décidé d’expérimenter et il propose maintenant sa recette dans plusieurs versions avec des fruits et des infusions différentes, toutes développées à la maison.
Grands professionnels, nous avons tout, tout, tout, tout gouté et sommes repartis avec une première livraison de 24 cakes aux fruits. Pour le moment nous n’avons que la version originale et, en fonction de son succès, nous agrandirons certainement la gamme au fil des mois. Lors de notre visite, Ken venait de terminer une commande de 300 cakes pour le pays du soleil levant. Une petite commande qui lui a quand même pris 15 jours à préparer et emballer, seul, à la main, dans sa micro-pâtisserie, avec son fameux bol de métal avec lequel il a à ce jour fait quelques 10000 cakes!
Pour les fêtes, une grande occasion, ou juste pour le thé de 17h, faites comme nous et optez pour les 900g de plaisir pâtissier de Ken Ilasz mais attention, après la première bouchée vous ne verrez plus aucun cake aux fruits sans une petite pensée pour celui de Ken, cette spécialité unique qui renferme en son coeur toute la tradition pâtissière européenne des origines Austro-Ukrainiennes de son auteur.
Plus d’informations sur le site de Ken Ilasz : Boulanger Bassin B&B

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Les cuisiniers engagés de NAKED LUNCH avaient déjà participé à la Grande Guignolée de Médias 2010 avec une conserve de jarret de cerf sur l’os accompagné d’une sauce au porto et foie gras, elle-même accompagnée d’une mini-canne de pommes de terre salardaises, un coup de maître pour ses amoureux de bons petits plats réconfortants.

Cette année, ces encanneurs de délices nous offrent une nouvelle pièce de collection à déguster : une série limitée de 215 conserves de pigeonneau chasseur. Chaque boite numérotée contient un pigeonneau entier de l’élevage Turlo cuits sous vide dans le vin Vidal du vignoble La Mission et un bouillon de carcasses des poulets de la ferme La Rose des Vents. Le tout est servi avec des tomates des serres Héritage du Jardin.
Soucieux du détail et adeptes du bon mot, les naked cooks ont poussé le concept un peu plus loin. Plutôt que de re-contacter leur fameux illustrateur de 2010, Claude Robinson, ils sont allés chercher un drôle d’oiseau on ne peut plus de circonstance.
Pour eux, il n’y avait rien de plus logique : Qui dit petit gibier urbain emblématique dit bien entendu Plume Latraverse! Séduit, l’artiste a accepté de pondre l’élégante illustration qui habille l’étiquette de ce produit exclusif. Son dessin original et la conserve #001 font d’ailleurs partie du lot de Marie-Claude Lortie qui participe à La Grande Guignolée des Médias La Presse. Les enchères auront lieu du 21 novembre au 1er décembre.
Pour chaque délicieux exemplaire vendu 50$, 40$ seront reversés à la Grande Guignolée des Médias 2011. Le pigeonneau chasseur de NAKED LUNCH est une façon originale et gourmande de participer à cette opération, mais les 214 conserves en circulation ne seront disponibles que jusqu’au 24 décembre 2011.

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Latina fait partie des pionniers de l’huile d’olive au Québec, mais ne se repose pas sur ses lauriers. Ce marché est particulièrement dynamique et le choix est plus que large, il ne se passe d’ailleurs pas une semaine sans qu’on nous en propose deux ou trois. Souvent nous refusons mais parfois nous craquons, à tel point qu’il nous a fallu faire un tri dans notre collection afin que les clients puissent s’y retrouver. Nous avons réduit l’offre et aujourd’hui tout est plus clair et, chaque mois, nous vous proposons une huile d’olive à prix préférentiel sur notre circulaire ainsi qu’une dégustation pour vous la faire découvrir.
L’huile d’olive KALIKORI n’est pas une petite nouvelle, cela fait un petit moment que nous avons le plaisir de vous la proposer. Le fait qu’elle passe l’épreuve du temps est déjà synonyme de qualité, l’effet de nouveauté étant une qualité très périssable, surtout sur un marché aussi vivant.
Chez Latina nous avons une préférence pour les produits avec une histoire, ceux qui sont le fruit d’une passion et qui portent en eux l’amour d’un producteur pour son métier ou pour la gastronomie en général. Les bières de microbrasserie, les regrettées conserves Naked Lunch, les charcuteries 3 petits Cochons Verts en sont de parfaits exemples. L’huile d’olive KALIKORI que nous offre Effy Ligris répond exactement à cette définition. À quelques kilomètres d’Athens, son histoire débute ainsi :
« En 1950, Vassily et Stavros Ligris, le grand-père et le père d’Effy Ligris, plantèrent un verger d’oliviers Vatsikes sur les terres de la famille dans les collines près de Kallithéa, dans la région de Kalamata, en Grèce. »
L’huile est une histoire de famille, mais chez les Ligris, c’est bien plus encore. Ici on pourrait presque parler de religion tant le dévouement est entier. En effet, Chaque nouveau né de la famille est oint de cette huile lors de son baptême. Tout un symbole. Ce respect pour le produit et tout ce qu’il représente pour la famille est bien sur transmis de génération en génération. Déterminée à faire connaître en Amérique du Nord le fruit du travail de sa famille, Effy Ligris a monté son entreprise et lui a donné le nom KALIKORI l’olivier de Vassily – Kalikori signifiant « bonne fille » en grec et Vassily étant le nom de son grand-père, son papou, celui par qui la tradition familiale a commencé.
Vous l’avez compris, on ne parle pas ici d’une huile industrielle, fabriquée en quantité illimité avec un mélange aléatoire d’olives lambdas. Non. Nous parlons ici d’une huile artisanale, produite en petite quantité, dont les arômes évoluent au gré des récoltes comme le vin au fil des millésimes. Monovariétale, KALIKORI est produite avec une seule sorte d’olive, les Vatsikes, petites et vertes, cultivées uniquement pour la production oléicole. Toute la famille veille sur l’oliveraie afin de suivre le développement des fruits, mais c’est Théo Kosta, l’oncle d’Effy qui détermine le meilleur moment pour la cueillette : juste avant que toutes les olives soient mûres. C’est à ce moment précis qu’il lance la récolte, traditionnelle, à la main, des petites olives qui deviendront cette grande huile. Ce bref film vous propose justement d’assister à cette fameuse récolte :
Cette savante combinaison de temps, de talent, de passion et de patience, donne ensuite une huile d’un vert magnifique et aux saveurs printanières. Méditerranéenne, KALIKORI a du tempérament et sa finale poivrée est là pour le rappeler.
Envie de vacances ? Faites couler un peu de soleil méditerranéen sur vos poissons grillés, vos salades ou vos tomates. Effy Ligris vit au Québec avec sa petite famille mais l’héritage culinaire grec demeure très présent dans sa cuisine. Elle a amicalement accepté de nous offrir une de ses recettes. Un témoignage gourmand de ses racines méditerranéennes :
Orzo aux crevettes / Garthes me kritharaki
Ce n’est pas un hasard si nous vous mettons cette huile à l’honneur en novembre, car c’est justement en novembre que la bonne fille est produite, là-bas, de l’autre coté de l’Atlantique où, en ce 8 novembre 2011, il fait 22°C.
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Le café. Un sujet intarissable que l’on pourrait traiter sans relâche, pourvu qu’il y ait une réserve pour nous abreuver en ristrettos bien chauds. Comme vous le savez, nous faisons notre possible pour toujours vous trouver des produits originaux dont la qualité n’a d’égal que la saveur ou la rareté, ou les deux. Côté café, on nous propose toujours un tas de choses, mais avec le temps nous sommes devenus difficiles à convaincre. En fait, il faut un sacré produit ou un argumentaire corsé pour pouvoir arriver jusqu’aux tablettes. Vous pouvez me croire. Cela dit, il y a quelques temps, alors que je me baladais dans une épicerie loin de chez moi, je tombe sur un café montréalais que je n’avais jusque là jamais croisé. Je note discrètement les infos inscrites sur le paquet pour les partager avec mes collègues à notre prochain conseil des trouvailles et je continue ma promenade.
Lors de notre réunion, celle où nous mettons en commun nos découvertes, les suggestions des clients et les propositions que nous avons reçu de nos distributeurs, nous tombons tous d’accord sur le fait qu’il faut enquêter sur ce mystérieux café, pour en savoir plus sur la qualité réelle du produit (car bien évidement, sur les sites internet des marques, les produits sont toujours les meilleurs du monde, ce qui n’aide pas vraiment à se faire une idée concrète). Quelques semaines plus tard, alors que je discute avec une de nos distributeurs préférés, un de ceux avec qui nous avons une relation privilégié qui nous permet de jouer carte sur table sans craindre l’espionnage commercial, j’apprends qu’il s’agit d’un café qui est effectivement d’extrêmement bonne qualité, créé par des passionnés, et que sa distribution est restreinte car les fondateurs préfèrent sélectionner leurs points de vente plutôt que d’envahir le marché. Autant dire que Latina se devait donc de vous trouver un moyen d’avoir accès à cette perle noire. La tâche n’a pas été si ardue car il se trouve qu’un des créateurs de Barista débarquait chez nous quelques jours plus tard. Il avait, lui aussi, entendu parlé de nous.
Alors qui sont donc ces mystérieux BARISTA ? Alex, Enrico et Carlos sont trois amoureux de café expresso (à l’italienne, remplaçons donc tout de suite le x par un s) qui sont tombés d’accord. On ne part pas à la recherche de l’espresso parfait en achetant du café en magasin. Ils ont essayés, ça ne fonctionne pas. On ne trouve pas l’espresso parfait en sirotant des macchiattos sur les terrasses romaines. Ils ont essayés, c’est mieux, mais ce n’est qu’une partie de la solution. Non, l’espresso parfait, italien rappelons-le, on ne peut s’en approcher qu’en mettant la main dans le sac et en perçant les secrets des torréfacteurs, moulins et percolateurs. Bref : On est jamais mieux servi que par soi-même et c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Alors ils se sont lancés. Ils en ont bus du jus de chaussettes, ils en ont ingurgités du p’tit noir qui rend méchant, ils en ont descendus des Joe de cowboy, mais le jeu en valait la chandelle. À force d’essayer, de tester, de modifier et de peaufiner les trois coffeelovers sont arrivés à mettre au point un joli catalogue d’arômes et de puissances qui force le respect.

Les mélanges BARISTA sont développés et réalisés à Montréal à partir de grains provenants du monde entier, consciencieusement sélectionnés pour leurs qualités intrinsèques. Alex, Enrico et Carlos ne se contentent cependant pas de vous préparer du café avec une touche de perfection maison, ils oeuvrent aussi pour l’environnement et l’entraide en proposant des versions bios et équitables, mais aussi en collaborant avec des Organisations à But Non Lucratif, telles que le restaurant Robin des Bois dont les profits sont reversés à d’autres organismes de charité. C’est tout ? Non. Fanatico dell’espresso, Alex ne fait pas que chercher le café ultime en tournant au lungo ou au corretto, il vit café et partage ses aventures sur son blog mais aussi sur le site de Barista à travers le blog de la marque et de nombreux podcasts… ainsi qu’avec leur tout nouveau projet de webtélé : CaféBarista.TV.
Chez Latina, nous avons aussi notre espressovore, accro à son double du matin, presque toujours une petite tasse à la main, et il nous a avoué que le café Barista l’avait un peu déçu. En effet, notre spécialiste maison adore tester les nouveaux cafés, cela lui permet de jouer avec sa machine en fignolant les réglages, la mouture et tout les paramètres que constituent l’art de l’espresso. Barista l’a déçu, car le mélange mis au point par Alex et ses acolytes ne lui a pas donné cette joie. Il a moulu le café, l’a mis dans la machine, a fait couler l’eau… et c’était réglé. Pas besoin de tergiverser avec les petits détails, rien à peaufiner, Barista avait déjà fait le travail. L’espresso était délicieux. Parfait ? Peut être, mais on ne va pas aller jusque là, car on veut que ce trio de passionnés continue sa fabuleuse quête.
PS : Pourquoi le nom BARISTA ? Parce que ce mot italien qui signifie barman a pris un sens plus spécialisé en français et en anglais. Il qualifie un spécialiste dans la confection d’espresso.
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On dit que les hirondelles annoncent le printemps. Le problème c’est que le printemps a tendance à ne plus trop savoir comment s’habiller et passe de l’automne à l’hiver, en passant par l’été, en l’espace d’une semaine. Oublions donc cette saison caméléon pour nous poser la vraie question : Qu’est ce qui annonce l’été ? Les boutiques de crèmes glacées qui ré-ouvrent, le vert qui envahit le paysage, les Ray-bans qui brillent aux terrasses, les vêtements qui raccourcissent, les manches qui disparaissent, le café glacé qui revient squatter les menus… Des indices, il y en a plein, mais le vrai, le seul, l’unique, celui qui donne le ton pour les mois à venir, c’est bien le premier barbecue ! Il arrive même parfois bien avant la date officielle de l’été, le 21 juin. Ah le barbecue ! Un véritable sport, que dis-je, une religion, avec ses croyants et ses pratiquants, ses rites, ses objets du culte et son autel : la table de salon de jardin ! C’est vrai qu’il est difficile de passer à côté de cette pratique internationale qu’est la cuisson sur une grille de tout et n’importe quoi, en extérieur, entre amis ou en famille.
L’origine de cette pratique se perd dans l’histoire et les hypothèses sont nombreuses. Disons simplement que les populations primitives cuisaient la nourriture au feu de bois et que, fatigué de manger de la cendre, un petit malin a fini par mettre une grille entre la viande et le feu. Concernant l’origine du mot, les linguistes ont officialisé le fait que ce mot serait une déformation du mot hispano-américain barbacoa en passant par l’anglais et l’arawak. L’étymologie populaire française prétend quant à elle que cela viendrait de l’expression de la barbe à la queue, qui fait référence au fait que, découvrant le nouveau monde, des explorateurs auraient mangé, de la barbe à la queue, une chèvre cuite entièrement sur une grille par une tribu locale. Quoi qu’il en soit, ces deux versions s’accordent sur une apparition dans le nouveau monde, rien d’étonnant donc à ce que les Amériques, de l’Argentine au Canada, aient fait de cette discipline un vrai art de vivre.
Malgré toutes les innovations techniques, les cultures modernes ont conservé un penchant pour ce mode de cuisson particulier, que ce soit pour des raisons gastronomiques ou sociales. Nous ne reviendront pas ici sur ses raisons tant il paraît inutile d’expliquer la joie de partager de succulentes grillades par un après midi ensoleillé. En revanche, attardons-nous sur tout ce qu’on peut mettre sur ce fameux BBQ !

Si à cette période de l’année, la cuisine de Latina redouble d’effort pour vous épargner d’allumer votre four. Elle vient d’ailleurs de créer des salades repas idéales pour se restaurer en terrasse, tranquillement, en gardant sa ligne. Le tout nouveau rayon Poissonnerie propose lui aussi des salades rafraîchissante au bon goût de bord de mer. Les Fruits et Légumes brillent des couleurs éclatantes des primeurs du Québec comme les tomates, pommes, fraises et framboises. La boucherie reste cependant LE service le plus prisé pour les amoureux du BBQ ! Passez donc faire un tour devant l’étal des bouchers pour jeter un œil aux pièces de premier choix que vous pourrez passer sur la grille cette fin de semaine : steaks, côtes et entrecôtes de bœuf Angus AAA Réserve, brochettes d’onglet de bœuf, souvlakis de canard, carrés, gigots et épaules d’agneau de Gaspésie nourri aux algues, mais aussi les côtes de porc naturel de Mont Saint Grégoire, sans oublier le très recherché porcelet de lait de Gaspor à Saint Canut !!! Et pourquoi pas une saucisse ? Chipolatas, merguez, Toulouse, Italienne, andouillette, boudin noir ce ne sont pas les choix qui manquent ! Si vous êtes dingue de marinades, vous voudrez sans doute percer le secret de leurs spécialité au Limoncello ou à la Double Porter et à l’anis étoilé !
La saison du barbecue est avant tout LE moment de l’année où les hommes portent le tablier et préparent à manger en suivant un rituel dont ils laissent croire qu’il est complexe et technique : nettoyage et mise en service du barbecue et de sa grille, protocole de préparation de la braise, atteinte de la température parfaite pour dépôt des pièces et début de la phase de grillage, suivi de la cuisson à la seconde, retournage des pièces à l’instant T… Tout ceci ne peut se faire qu’en surveillant son propre taux d’hydratation et en s’assurant de le maintenir à un niveau optimale. Pour cela, rien ne vaut l’absorption par voie orale de boisson gazéifiée à base de houblon ou de malt, telles que l’IPA Anglaise de Dunham ou la Cascade de Simple Malt par exemple. Une opération pour laquelle, nous vous proposons d’ailleurs de nombreuses solutions microbrassées au Québec !!!
Le soleil est au zénith, c’est l’heure de communier avec la grande tribu des grilleurs !
À vos marques, prêts , GRILLEZ !!!